Les bonnes choses ont toujours une fin….Plus d’un an que ce blog existe, un an de vie, un an de ma vie.
Aux mots s’ajoutent les images de ce voyage quasi initiatique en moto à travers l’Afrique de l’Ouest. Une manière de clore ce chapitre africain. Quelques mois après la fin de ce périple, ces images me remettent en mémoire tous ces bons moments vécus sur la route, comme un bon film qu’on ne se lasserait pas de revoir. En apercevant mon okada sur ces images, l’envie de remonter en selle me démange à nouveau sérieusement. Et ce n’est pas impossible que je ne craque pas dans un future proche…
Cet immense pont routier relie Ikoyi Island à Ikeja. Il longe sur une dizaine de kilomètres l’est de Lagos à travers la lagune. Le pont est souvent envahi par les fameux go-slows (embouteillages) causés par le flux des travailleurs en début et en fin de journée.

La nuit venue, emprunter ce pont n’est pas sans danger. En effet, le Third Mainland Bridge est parfois le lieu d’attaques armées sur des voitures isolées obligées de stopper face à un barrage improvisé.

Le Nigeria est un l’un des plus gros marchés en Afrique pour la téléphonie mobile. Des millions d’utilisateurs utilisent les services des trois principaux opérateurs du marché : MTN , GLO et Nitel.

Ici point de forfait au mois. Les utilisateurs achètent des cartes prépayées aux couleurs de leurs opérateurs. Ainsi les rues de Lagos sont arpentées quotidiennement par de nombreux vendeurs de cartes.


Voici une des affiches les plus répandues de Lagos. Le savon Delta se présente comme une solution contre vos problèmes de peau. Vous aurez ainsi une peau plus saine mais aussi plus claire…Car ce produit, comme les nombreux autres savons et crèmes du même type que l’on retrouvent partout en Afrique noire, est avant tout utilisé par la gente féminine pour blanchire la peau.
Son utilisation intensive entraîne parfois des effets secondaires cutanés. Mais l’influence de la femme occidentale est souvent trop forte surtout dans les grandes villes.
Travailler à l’étranger, ailleurs que dans les pays occidentaux, c’est accéder à un statut social élevé. Genre VIP. Elevé en raison du salaire perçu dans le pays d’affectation qui crée souvent, notamment en Afrique, un énorme décalage avec la grande majorité de la population. Elevé également parfois par les postes de responsabilité occupés. Elevé encore par la couleur de la peau, le blanc conférant tout de suite une certaine attention. Les sollicitations sont alors grandes. Enfin, dans un pays assez fermé comme le Nigeria, où la communauté étrangère est plus restreinte, l’impression d’être un VIP est encore accentuée.
Vous vous retrouvez donc invité à des évènements importants comme des défilés de mode, l’élection de Miss Nigeria, des cocktails chez M.L’Ambassadeur ou boire un verre tranquillement avec divers artistes comme Keziah Jones…. Vous côtoyez divers PDG, diplomates, artistes, bref beaucoup de personnes dont en France il est difficile d’approcher. Rencontrer des gens d’horizons aussi différent est sans conteste enrichissant.



