| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
11 semaines. Une Okada. 6000 km, 8 pays traversés.
Voir le projet complet!
Travailler à l’étranger, ailleurs que dans les pays occidentaux, c’est accéder à un statut social élevé. Genre VIP. Elevé en raison du salaire perçu dans le pays d’affectation qui crée souvent, notamment en Afrique, un énorme décalage avec la grande majorité de la population. Elevé également parfois par les postes de responsabilité occupés. Elevé encore par la couleur de la peau, le blanc conférant tout de suite une certaine attention. Les sollicitations sont alors grandes. Enfin, dans un pays assez fermé comme le Nigeria, où la communauté étrangère est plus restreinte, l’impression d’être un VIP est encore accentuée.
Vous vous retrouvez donc invité à des évènements importants comme des défilés de mode, l’élection de Miss Nigeria, des cocktails chez M.L’Ambassadeur ou boire un verre tranquillement avec divers artistes comme Keziah Jones…. Vous côtoyez divers PDG, diplomates, artistes, bref beaucoup de personnes dont en France il est difficile d’approcher. Rencontrer des gens d’horizons aussi différent est sans conteste enrichissant.
Commentaires